Le top des 10 randonnées et balades à faire

À l’heure où le déconfinement nous permet de renouer -plus ou moins- avec la vie normale, deux de nos rédacteurs ont sélectionné pour vous les randonnées qu’ils ont préférées en France. Présentations signées Marine et Bastien, à tour de rôle ! 

1 : Clédat, où règne la nature (Marine)

Situé aux environs de la commune de Grandsaigne (19), cette excursion correzienne vous mènera à Clédat. Petit village abandonné situé au cœur d’une forêt et où la nature a repris ses
droits, donnant l’impression que seuls les elfes et les farfadets semblent encore habiter cet univers naturel. Une chapelle et une chaumière ont été restaurées pour le plus grand plaisir des curieux d’habitats d’antan. Pour Epix, j’ai décidé de parcourir l’un de ces nombreux sentiers.
Vaillante (mais pas trop), mon choix s’est arrêté sur un dénommé « Le Rocher » de 7km. Ce dernier debute sur une vue panoramique hissé, littéralement, sur un promontoire granitique.
Vous pourrez parcourir de superbes forêts et vous en revigorer.

Le panneau semble être une invitation à s’évader !

Une superbe vue

« On est pas bien là ? » dit le caillou


2 : Mont Gargan, lieu chargé d’histoire (Bastien)

À tort considéré comme le point culminant de la Haute-Vienne, le Mont Gargan n’en demeure pas moins une superbe terrasse. C’est un sommet facile d’accès, non loin de Saint-Gilles les Forêts, où l’on atteint 731 mètres d’altitude. Il est connu pour être un haut lieu de la Résistance Limousine sous l’occupation nazie, menée par Georges Guingouin. Sur son sol, le Mont Gargan vous accueille avec les ruines d’une ancienne chapelle, détruite par une bataille. Côté panorama, on peut observer à 360 degrés : les monts d’Ambazac au nord-est, les monédières au sud, le Mont Bessou au sud est, accompagné, par temps clair, d’un timide Puy de Sancy qui émerge derrière les derniers monts du Limousin.

Histoire et nature en parfaite harmonie

3 : Cieux, univers fantastique et mégalithes (Marine)

Situé au pied des reliefs des Monts de Blond (87), et non loin de la commune de Cieux. Partez donc à la découverte d’un superbe sentier perdu au milieu des bois. Notamment celui des
« Mégalithes » de 11km. Vous pourrez explorer un décor digne de Tolkien (comment ça, trop ?) et découvrir les légendes d’autrefois. Notamment la pierre branlante et la mystérieuse
histoire des rochers des fées 😉

Un chemin mignonnet entouré de méchantes ronces !

Les mégalithes dans toute leur majesté

« Bon,restez groupés, je passe devant ! »

4 : Puy Lagarde, sommet bien caché (Bastien)

Difficile pour quiconque n’ayant pas exploré le Limousin de fond en comble de le trouver. Voilà le point culminant de la Haute-Vienne, à 795 mètres d’altitude. Il se situe à cheval sur la frontière avec la Creuse. À proximité directe du lac de Vassivière, il faut tout d’abord trouver la route qui y mène. Par la suite, c’est un chemin abrupte et accidenté qui conduit au bout. Au sommet, trois grandes croix chrétiennes au beau milieu d’une forêt de sapins. En regardant sur la droite en arrivant, se présentent les monts de Creuse, avec le Puy de Sancy (encore lui !) jouant à cache cache derrière. Un des rares endroits en Haute-Vienne d’où apercevoir le toit du massif central.

Vous ne voyez pas le Sancy ? Regardez de près !

5 : Comme un air de bout du monde au Puy de Sancy (Marine)

Tu as aperçu le Puy de Sancy, je l’ai gravi ! Il se trouve à quelques kilomètres de la commune du Mont-Dore (63). C’est sans hésitation que l’on entame le périple, pour se délecter des paysages vallonnés dont regorgent l’Auvergne et le Puy de Dôme. Un panorama fantastique, à 1885 mètres d’altitude, sur la plus haute montagne du massif central : une vue à 360 degrés sur les monts du Limousin, du Cantal et la chaîne des Puys. Les plus chanceux pourront même admirer le Mont Blanc par temps frais et parfaitement clair !
En point d’orgue, peut-être aurez vous la chance de voir mouflons, marmottes, aigles et chamois !

Vue d’en haut

Le chien semble aussi apprécier le paysage

6 : Mont Mezenc, toute la splendeur de la Haute-Loire (Bastien)

Il s’agit, à mes yeux, du plus beau département du pays. Ancienne province du Velay, il a pour point culminant un ancien volcan, haut de 1753 mètres. La montée n’est pas si abrupte que ça, à commencer par une balade au beau milieu de la forêt, avant de s’attaquer à la montée vers le sommet. Par temps d’hiver, la neige fige le paysage, les plantes…comme si le temps venait lui-même faire une pause dans sa course folle. Au bout du chemin, une vue fantastique sur les volcans d’Auvergne, avec en point d’orgue un panorama sur les Alpes, notamment la Barre des Écrins et le Mont Blanc. Une montée courte, mais agréable au possible !

La neige embellit la marche

Un vieux volcan né il y a des millions d’années

7 : Le chemin du Paradis, des càrns en contrée Limousine (Marine)

Situé dans la commune de Cognac la Foret (87), le très bien nommé circuit du « Paradis » offrira de biens nombreuses surprises. Notamment pour les puristes d’architectures, des
monuments classés. Vous découvrirez des chemins sinueux, gorgés de végétations. Les amoureux de nature sauvage seront ravis de parcourir des passages cerclés de murs aux vielles pierres, recouverts par le temps de mousse. Un lieu idéal pour les créateurs de films, où règnent des décors parfaits pour des films de cape et d’épée.

Témoignage d’histoire, les pierres regardent le temps et les marcheurs passer.

8 : Bagnères de Luchon : immense circuit aux portes de la Catalogne (Bastien)

Les Pyrénées de Haute Garonne offrent aux visiteurs une promenade cruelle pour les mollets ! Après Bagnères de Luchon, la montée routière conduit à l’Hospice de France. À son départ, l’ascension est rude, avec une portion forestière avant d’emprunter le col de la Montagnette. L’excursion nous mène vers la frontière espagnole. C’est de là que l’on fait face au seigneur des Pyrénées : le pic d’Aneto et ses 3404 mètres, côté espagnol. On peut également arpenter les lacets menant aux Boums, plusieurs petits lacs à l’eau d’une rare pureté.

Le cirque de Venasque, où se cachent les Boums (c’est étrange comme nom)

9 : Pont de Senoueix (23) : aux amoureux de grands espaces et de bruyères (Marine)

Le pont de Senoueix est à découvrir au milieu de la lande du plateau des milles vaches. Un tout petit pont qui enjambe la rivière, au sein d’un espace sauvage préservé, comme si la présence humaine était inconnue des arbres et des cours d’eau. La végétation, constituée d’arbrisseaux et de fourrées denses ainsi que cette sensation d’espace, raviront nombre de randonneurs en quête de sérénité et de nature.

Mignon ce petit pont !

10 : La Pique d’Estats, une Ariège majestueuse (Bastien)

Pour achever ce classement commun, voici un mastodonte de la chaîne des Pyrénées. La Pique d’Estats est un sommet redoutable, adressé aux grimpeurs aguéris ! On y dépasse les 3100 mètres d’altitude. L’aventure démarre au dessus du village de Marc (eh oui, il a un prénom !) aux alentours des 2000 mètres. La montée va crescendo, commençant par un petit bois où nous accompagnent des rivières d’un bleu merveilleux. Une pause s’impose à l’arrivée au lac Pinet et son refuge. Puis, le bouquet final : une côte rocailleuse et raide pour arriver au sommet, avec vue sur le reste de la chaîne.

En contrebas, le lac Pinet

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